Jumanji, film culte des années 90

Qui n’a jamais rêvé de posséder ce jeu maléfique propulsant ses joueurs, bon gré mal gré, dans des aventures ultra dangereuses ?

L’aventure, nous la connaissons, implique un petit garçon de la fin des années 60, Allan Parrish, qui découvre en fuyant une bande de jeunes qui le harcèle, une malle dans un chantier. Cette malle contient un jeu enterré 100 ans plus tôt par d’autres enfants. Ces derniers avaient exprimé à l’époque le souhait que celui-ci ne revienne jamais à la surface. Cela Allan ne le sait pas encore.

A la découverte de la belle boite en bois gravé, comportant un écran en son centre, il invite sa voisine Sarah à entamer une partie.

Les règles affichées en lettres vertes sur l’écran sombre du jeu sont simples.

« Jumanji, un jeu pour tous ceux qui espèrent laisser derrière eux leur univers.
Lancez les dés pour déplacer votre pion, un double donne le droit de rejouer.
Le premier qui arrive au bout a gagné
 ».

On peut y lire ensuite :

« Aventurier méfiez-vous, ne commencez que si vous avez l’intention de finir.
Les effets saisissants de ce jeu ne cesseront que lorsque l’un des joueurs aura atteint Jumanji et prononcé son nom
 ».

 

Et là, c’est le début de la fin. Le petit Allan disparaît, avant de réapparaître des dizaines d’années plus tard, dans les années 90. La raison de ce retour ? Deux jeunes adolescents, dont les parents ont emménagé dans la maison du disparu, ont retrouvé le jeu et se sont laissé, à leur tour, tenter par une partie. Il s’avèrera qu’Allan est revenu de la jungle en ayant emporté avec lui tous les dangers pesant sur ce milieu hostile, des animaux sauvages au chasseur fou. Pour en finir avec ce chaos, il faut à tout prix terminer cette partie.

 

Quel « Sweet Flashback » ce film! Qui plus est lorsque l’on revoit le regretté Robin Williams. La sortie en salle en France et Belgique fut lancée le 14 février 1996. Cela ne nous rajeunit pas !

Notons la sortie fin 2017 d’un second opus de Jumanji, qui n’aura néanmoins pas la même saveur que le premier…

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •